Plebeius antiatlasicus

De relative ressemblance avec l'espèce précédente, cet autre Azuré, Plebejus antiatlasicus est l'un des endémiques les plus rares du Maroc, où il ne se manifeste en fin d'hiver que dans les reliefs anti-atlasiques. Monophage et hyper sténoèce, les deux sexes ne s'éloignent guère de leur belle Astragale-hôte (Astragalus caprinus), unique plante dont se nourrit la chenille (ici, revers d'un mâle et avers d'une splendide femelle, Tizi-n-Tarakatine, Anti-Atlas sud-occidental, mars 2000). Si son nom vernaculaire est l'Azuré de Tarrier, c'est que j'en fus le découvreur lors de mes premières prospections locales il y a plus de vingt ans.


Bilan conservatoire (2015)

Nombre de stations au Maroc (2015) : moins de 10 ; en danger.

Cartographie marocaine de l'espèce (2008)

Biotope

Biotope, Tizi-n-Tarakatine, Anti-Atlas sud-occidental
Biotope, Tizi-n-Tarakatine, Anti-Atlas sud-occidental
Biotope, Djebel Akoumbi, Anti-Atlas sud-occidental (Photo Frédérique Courtin-Tarrier)
Biotope, Djebel Akoumbi, Anti-Atlas sud-occidental (Photo Frédérique Courtin-Tarrier)
Astragalus caprinus, plante-hôte
Astragalus caprinus, plante-hôte
L’Astragale des chèvres, phase luxuriante (2015) aux alentours du Djebel présaharien Akoumbi, Anti-Atlas sud-occidental
L’Astragale des chèvres, phase luxuriante (2015) aux alentours du Djebel présaharien Akoumbi, Anti-Atlas sud-occidental (Photo Frédérique Courtin-Tarrier)
Biotope, Tizi-n-Tarakatine, Anti-Atlas sud-occidental
Biotope, Tizi-n-Tarakatine, Anti-Atlas sud-occidental